Bon, je la fais cette fichue nom d’un chien de tonnerre de Brest de chaîne, bien que je n’en avais aucune envie, et uniquement parce que vous avez l’air d’être plusieurs à y tenir…
Avarice – Citez sept objets dont vous auriez du mal à vous séparer :
Aucun et tous.
Je m’explique : Aucun objet ne m’est en soi indispensable. Je me sépare sans arrêt des objets : je ne mange pas avec un stylo, je ne dors pas avec mon ordinateur, je ne prends pas ma douche accompagnée de mon sac à main (Vous si ?), quand je prête ma voiture, je marche à pied ou je prends le bus… Les objets n’ont d’importance à mes yeux qu’en fonction de leur utilité, du besoin que j’en ai, des services qu’ils me rendent. Or leur utilité dépend de ce que je fais, de mon mode de vie et peut donc changer radicalement. :Mon manteau doublé polaire me serait tout à fait inutile si je vivais sous les tropiques. Actuellement, j’ai un ‘chez moi’ parce que ma vie fait que ça m’est nécessaire, mais délivrée de certaines contraintes, je pourrais parfaitement m’en passer : je peux dormir n’importe où, à l’hôtel, au travail, dans une tente, dans une voiture (ça m’est arrivé), chez des amis ou même dehors (ça m’est arrivé aussi). Que mon mode de vie change et les objets qui me sont nécessaires changent aussi. Je suis donc capable d’abandonner sans regret n’importe quel objet. Et lorsque je mourrai, j’abandonnerai tout (pas le choix ! ) Je ne m’attache donc pas aux objets, si je les perds ou je les casse, je râle, puis je m’en passe, je fais autrement ou j’en trouve d’autres qui ont la même utilité. Même les livres sont remplaçables. Pour qu’un objet me paraisse vraiment précieux, il faut qu’il soit vraiment unique. S’il est unique aux yeux du monde entier, je n’ai pas besoin de le posséder moi-même (il ne me viendrait pas à l’idée de vouloir posséder La Joconde, il me suffit de savoir qu’elle existe et que des personnes qualifiées s’occupent de la conserver beaucoup mieux que je ne saurais le faire, ni un livre rare, ce qui importe pour moi dans un livre, c’est le contenu, pas le contenant). Je peux me passer des objets-souvenirs parce que les souvenirs restent en moi, du moins ceux qui sont importants. Le seul objet dont je ne pourrais me passer serait un objet-symbole qui n’existe qu’à un exemplaire et n’aurait aucune autre utilité que ce qu’il représente à mes yeux (Je pense par exemple à une croix si j’étais chrétienne ou à un bonnet phrygien si j’étais révolutionnaire ou à une alliance si j’étais mariée etc…). Or, je ne possède pas ce genre d’objet.
Luxure – Citez sept choses/personnes qui vous émoustillent :
En général :
- Les poils sur le visage d’un homme (mais pas les poils dans le dos…) Désolée, j’aime les barbus (au sens physique seulement, hein !), ce n’est pas une question de symbole, je suppose que ça me donne plutôt une impression de virilité !...
- Les voix graves. Même effet.
- Certains regards. (Il paraît que les pupilles se dilatent lorsqu’on désire quelqu’un…)
- Les caresses et les baisers… partout.
- Faire une fellation. Ben oui, ça m’excite, inutile de le nier. Et alors ?
En particulier :
- SES yeux, SA voix, SA barbe, SES caresses, SES baisers…
- SES délicates attentions, la violence de ses sentiments opposée à la douceur de ses gestes et vice-versa.
Envie – Citez sept célébrités dont vous avez envie :
Je n’envie personne (je n’ai pas dit je n’ai envie de personne !) surtout pas des célébrités. A la rigueur, j’admire les personnalités suivantes :
Ivan Rebroff
Georges Brassens
L’abbé Pierre
Mère Térésa
pour les principales et bien d’autres, beaucoup plus que sept, à des degrés divers et pour des raisons différentes, quelquefois pour une seule raison et bien que certains traits de leur personnalité me déplaisent. En vrac, quand même : Léonard de Vinci, Mélina Mercouri, Marie Curie, Pasteur, Konrad Lorenz, Robert Badinter, Edith Piaf, Boris Vian, Montesquieu, Voltaire, Bourvil, Victor Hugo, Galilée, Mozart, Copernic, Képler, Jules Ferry, Einstein, Philippe Noiret, Jacques Brel, Simone de Beauvoir, Jean Reno, Molière, Barbara, Michel-Ange, Georges Moustaki, Antoine de Saint Exupéry, Claude Monet, Alexandre Borodin, Robert Merle, Joan Baez, Beethoven, René Barjavel, Maxime Leforestier, Isaac Asimov, Gandhi, Jean Jaurès, Fernand Raynaud, Martin Luther King, Emile Zola, Frédéric Chopin, Gilles Servat, Smetana, Muriel Robin, Tchaikovski, Sartre, Nana Mouskouri, Jean Sébastien Bach, Richard Bach, Grégoire Mendel, Mussorgsky, Shostakovitch, Yves Duteil, Féodor Chaliapin, Schubert, Georges Sand, Gounod, Grieg, Rimski-Korsakov, Blaise Pascal, Giono, Maupassant, Mérimée, Verne, Stephen Hawking, Françoise Dorin, Simone Signoret, Kafka, Benjamin Franklin, Joseph Kessel et quelques milliers d’autres, je ne vais pas vous infliger toute la liste, surtout qu'elle s'allonge constamment…
Mais j’admire aussi toutes les personnes qui, bien que restant dans l’ombre, ont aidé d’une manière ou d’une autre ces ‘célébrités’ à être ce qu’elles sont et à faire ce qu'elles ont fait…
Colère – Citez sept choses qui ont le don de vous faire grincer des dents :
- L’injustice sciemment perpétrée.
- Le manque de respect et de tolérance, le sans gêne.
- La mauvaise foi.
- Le calcul (au sens machiavélisme) et la manipulation.
- Le crime et la guerre.
- L’agressivité, la violence et la haine.
- La curiosité malsaine et la médisance. L’étroitesse d’esprit.
Orgueil – Citez vos sept plus grandes qualités :
Je n’en ai pas sept !
Qualités morales :
- Mon désintéressement. J’ai beaucoup de mal à faire quelque chose que je n’aime pas en vue d’obtenir de quelqu’un un avantage matériel quelconque. Par contre, je me forcerai à faire quelque chose dont je n’ai pas envie dans le seul but de faire plaisir à quelqu’un, même quelqu’un que je ne connais pas.
- Je pense savoir écouter les autres, bien que j’aie encore des progrès à faire.
Qualités physiques :
- J’aime mes cheveux. Et ça m’ennuie de vieillir parce qu’ils sont moins beaux qu’avant.
Gourmandise : Citez sept choses qui font le ravissement de vos papilles :
Alors, là, on y va :
Le chocolat.
La cigarette.
Le café.
Les glaces.
Le foie gras.
Les pâtes en gratin.
Les tomates.
Il en en a encore, mais bon…
Paresse – Sept ingrédients pour glander.
Un seul, en fait : Le temps. (Peu importe les conditions)
Et une seule solution : Le prendre.
Et cette fois-ci, je romps la chaîne et je ne nomme personne.
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